Préjudices Corporels

Les activités de la vie courante sont potentiellement sources d’accidents corporels : une chute dans un escalier, sur un trottoir ou dans une cour de récréation, jusqu’à l’accident de la circulation, de transport ou du travail, en passant par l’accident médical, au cours d’une activité sportive ou même suite à une agression physique …

 

Les victimes de ces dommages peuvent en obtenir réparation sur différents fondements légaux, variant selon le fait générateur du dommage : action en indemnisation fondée sur la responsabilité délictuelle de droit commun, sur la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour les accidents de la circulation, sur la loi n° 90-589 du 6 juillet 1990 pour les actes de terrorisme et autres infractions etc… etc…

 

Face à la complexité et à la diversité des dommages qui peuvent surgir après un accident, les professionnels (experts, avocats, juges) se réfèrent à un document permettant d’évaluer l’ensemble des préjudices subis par la victime. Il s’agit de la nomenclature DINTILHAC.

 

Il est important de noter que tout accident peut aussi porter préjudice à des victimes indirectes ayant un lien de parenté, d’alliance ou d’affection avec la victime immédiate, que celle-ci soit frappée d’incapacité permanente ou décédée. Leur préjudice moral résultera de la perturbation introduite dans leur vie par le dommage de la victime directe tandis que leur préjudice économique découlera des frais engagés ou des pertes de ressources résultant de l’accident.

 

Me Raphaël MARQUES justifie d’une riche expérience dans ce domaine d’intervention où l’assistance d’un Avocat apparait indispensable. En effet, la réparation des préjudices physiques et moraux des victimes s’opère le plus souvent à l’encontre de sociétés d’assurance lesquelles bénéficient de l’assistance d’experts et de juristes confirmés.

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